Tu ne fais qu'assombrir mon esprit dépourvu
de rêves, d'espoir, d'envie, de rires et de joie,
Comme si tu étais le seul mot jamais connu
Mon esprit noir emmené par toi et pour guide
le desespoir des souvenirs qui s'accrochent
à ma peau. Si las de me voir déprimer comme ça
De devoir m'accrocher à une envie de vie.
Rejetée par les autres, rejetée par soi-même
Tel un corbeau solitaire qui vagabonde
Guettant ses montagnes, ses plateaux et ses plaines.
Intru, arrache-toi, va-t-en, je t'en supplie
ne joue plus la sansue, evade toi de moi
Solitude, bannit de mon langage. Adieu.

